"Un cloud extra-européen qui consomme de l'énergie produite hors UE, dans un datacenter hors de votre contrôle, avec une empreinte carbone opaque, n'est pas seulement un risque de souveraineté — c'est aussi un risque CSRD."
Empreinte carbone des modèles IA, impact environnemental du cloud, méthode de mesure, reporting CSRD, stratégie Green IT souverain.
CDO, DSI, responsables RSE/CSRD, équipes architectures cloud, directions générales, responsables achats durables.
CSRD (2024-2026), Taxonomie UE, directive efficacité énergétique des datacenters (EU EED), ISO 14001, GHG Protocol Scope 3.
½ journée (3h30) — 2 séquences + 1 atelier mesure d'empreinte numérique.
L'IA générative est une technologie à haute intensité énergétique. Son empreinte carbone dépend directement des choix d'infrastructure — et donc des choix de souveraineté.
Phase la plus énergivore. Un entraînement de grand modèle peut consommer autant que des centaines de vols transatlantiques. Cette phase est hors de portée des organisations utilisatrices — sauf si elles entraînent leurs propres modèles.
Si réalisé sur infrastructure propre (on-premise ou cloud UE), l'empreinte est mesurable et traçable. Si réalisé via API externe, l'empreinte est opaque et non reportable avec précision dans le bilan CSRD.
Chaque requête à un LLM externe génère une empreinte Scope 3. À l'échelle d'une organisation bancaire avec des milliers d'utilisateurs d'outils IA, le volume est significatif et doit être mesuré.
Les grandes entreprises soumises à CSRD doivent reporter leur empreinte numérique incluant les usages d'IA dans le reporting extra-financier. Toute consommation via fournisseur cloud dont les données énergétiques sont opaques rend le reporting non auditable — et expose à une qualification non-conforme par les commissaires aux comptes.
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